Coup d'oeil en biais

Quand la rédaction de TV5 qualifie Denis Sassou Nguesso de «dictateur»!

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, traité de «dictateur» sur la chaîne internationale de télévision francophone TV5 Monde Afrique! Le sujet alimente encore les débats et les conversations, notamment dans les rues de Brazzaville, la capitale congolaise. Beaucoup n’en croient toujours pas leurs oreilles. Et pourtant, le fait est bien réel. En effet, le vendredi 29 mars 2013, en matinée, le présentateur du journal, parlant de la visite de 24 heures, à Brazzaville, du président chinois nouvellement élu, Xi Jinping, a lâché: «Le dictateur congolais va recevoir son homologue chinois». La question que beaucoup de gens se posent est celle de savoir en quoi le président congolais, élu, démocratiquement, en 2002 et réélu en 2009 (même si en Afrique les élections sont souvent contestées, on le voit encore au Kenya avec l’élection de Uhuru Kenyatta), est-il dictateur? En tout cas, à Brazzaville, on s’interroge sur cette prise de position de la chaîne francophone.

Un parking malsain au marché Total à Bacongo

Au marché Total de Bacongo, dans le deuxième arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise, existe, entre la station service Snpc et les Etablissements Guenin, un tronçon de route que chauffeurs de taxis et de minibus ont transformé en parking de véhicules desservant l’itinéraire Total-Mfilou. Seulement, il y a, à l’intersection avec l’avenue de l’O.u.a, un dépotoir dont les odeurs nauséabondes et âcres agacent passants et passagers. Ils sont obligés de se boucher le nez, à cet endroit. Des vendeurs et le service de balayage de nuit y entassent des immondices. Le comité du marché Total serait-il aveugle devant cette décharge qui va grandissant?

Un gros camion sort de la voie sur l’avenue de l’O.u.a

Le trafic de gros véhicules B.t.p constitue, parfois, un danger sur la voie publique. Dans la nuit du mercredi 27 au jeudi 28 mars 2013, un camion de la société S.g.e-C, qui roulait dans le sens Makélékélé-Centre-ville, a, subitement, quitté la voie goudronnée de l’avenue de l’O.u.a et fauché, sur le terre-plein central, un lampadaire, au niveau de la pharmacie du Centre sportif et universitaire de Makélékélé. Plusieurs heures durant, la circulation a été perturbée, puisque la benne, qui s’est détachée de la cabine, est resté en travers de la voie, jusqu’à 10h. Heureusement, on ne déplore pas de perte en vie humaine. L’accident, qui s’est produit vers 3h du matin, serait dû à un excès de vitesse. Sans doute, la conséquence des travaux urgents dans la ville de Brazzaville.

La foule réclamait la tête du meurtrier de Lucienne à Makazou

La police a fini par mettre la main sur le présumé assassin de Lucienne Tangana, une femme de 34 ans qui a laissé trois enfants, dont le corps était retrouvé, il y a quelques semaines, au bord de la rivière Mfilou, non loin du pont du C.f.c.o, à Makazou, un quartier du septième arrondissement de Brazzaville. Il s’agit d’un certain Fresnel, un jeune homme de 28 ans, qui a avoué son crime. Il avait étranglé la pauvre femme, avant de violer son corps. A l’exemple de Mâ Ngouabi, le tristement célèbre tueur en série de femmes. Fresnel a été transporté, mercredi 27 mars 2013, vers 12h, sur le lieu du crime par la police, pour la reconstitution des faits. Mais cette scène a failli tourner au vinaigre. La foule, de plus en plus nombreuse au fur et à mesure que la nouvelle s’est répandue dans le quartier, a réclamé la tête du meurtrier. Il a fallu la détermination des policiers pour que le présumé assassin échappe à la justice populaire. C’est un récidiviste ayant déjà passé douze mois de prison, en 2007, pour vol, a révélé le porte-parole de la police, le colonel Jean-Aive Allakoua. Y aura-t-il un procès? Les sessions criminelles de la cour d’appel de Brazzaville se tiennent très rarement. Faute de budget? On ne saurait le dire. Mais, la liste des présumés criminels ne fait que s’allonger, chaque mois.

A l’U.d.r-Mwinda, on a réglé les comptes à ceux qui sont allés à Dolisie

On ne badine pas avec la discipline du parti. L’ancien député, Dominique Basseyla, l’apprend à ses dépens. Le bureau politique de l’U.d.r-Mwinda, qui s’est réuni mardi 26 mars 2013, sous la direction de Pascal Ngouanou, deuxième, vice-président assurant l’intérim du président absent du Congo, a statué sur la participation à la concertation politique nationale de Dolisie, de Dominique Basseyla et Jacques Katassa, respectivement premier vice-président du parti et secrétaire, chargé de l’organisation et de la vie du parti de la fédération U.d.r-Mwinda du Niari 1. Les deux ont été suspendus du parti, à compter de cette date.

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