Coup d'oeil en biais

Violence à l’école: le C.e.t.f 8 Mars et deux écoles privées vandalisés par des lycéens!

On a  beau combattre la violence dans les établissements scolaires, le phénomène revient, chaque année, surtout dans les établissements d’enseignement technique. La semaine dernière, des élèves du C.e.t.f 8 Mars, situé au Plateau des 15 ans, à Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville, ont tabassé deux lycéens venus du Lycée technique commercial du 1er Mai. En représailles, ces derniers ont mobilisé leurs collègues et ont organisé une expédition punitive, le mercredi 22 février dernier, à l’établissement des agresseurs de leurs deux camarades. Ils y ont cassé des fenêtres, éventrés des ouvertures. Un surveillant tentant de les empêcher, a été agressé, à son tour. On signale, également, que deux écoles privées, situées sur la rue Nko, ont reçu la visite de ces élèves déchaînés. La police serait à pied d’œuvre, pour retrouver les auteurs de ces actes de vandalisme et de violence.

Triste spectacle au C.e.g de Bouanela dans la Likouala

Une situation bien insolite perdure au collège d’enseignement général de Bouambéla, situé à environ 290 km d’Impfondo, chef-lieu du département de la Likouala. Les salles de classe ne sont pas équipées de tables-bancs. Il n’empêche. Les enseignants n’ont pas manqué d’idée, pour faire face à cette situation paradoxale. Ils demandent aux apprenants d’apporter leurs chaises. Mais, pour écrire, les genoux font office de table. Cette situation perdure. C’est le sort, également, de beaucoup d’établissements scolaires de l’hinterland, même dans certains centres urbains. Et dire que le Congo est un pays de bois, qui est la deuxième richesse du pays. En plus de cela, le département de la Likouala compte  sept sociétés forestières. Par ailleurs, au C.e.g de Bouanela, pour 349 élèves, il n’y a que deux enseignants. En tout cas, le C.e.g Bouanela est un établissement bien particulier. Est-ce parce qu’il se trouve  dans l’hinterland?

Deux escrocs dans les mailles du filet de la police!

Deux citoyens, un ressortissant camerounais et un Congolais, en provenance de Pokola, dans le département de la Likouala, sont tombés, la semaine dernière, dans le filet de la police. Ils ont tenté d’escroquer une famille, dans la rue Gamboma, à Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville, en lui proposant soi-disant de l’or. Mais, très prudents, les membres de cette famille ont fait venir quelqu’un qui s’y connaît, pour tester s’il s’agissait réellement de la matière précieuse tant recherchée. C’est grâce à lui qu’ils ont découvert le pot aux roses. Il ne leur restait plus qu’à livrer les deux escrocs au commissariat de police de Makélékélé. Arrêtés, ils ont reconnu les faits qui leur ont été reprochés. Ils  méditent, dans une cellule de garde à vue, où les auraient rejoints un deuxième groupe d’escrocs de la même écurie, semble-t-il. Ils seront présentés devant le procureur de la République.

Un contrôleur de minibus meurt par noyade au Djoué, à Brazzaville

Mercredi 22 février 2012, vers 16h, un chauffeur et un contrôleur de minibus de transport public se sont rendus à la rivière Djoué, dans le secteur de l’arrêt La Fougère, pour nettoyer leur véhicule. Arrivés sur le lieu, le retour implacable des canicules a poussé le contrôleur à se baigner, à cette occasion. Aussi s’est-il jeté dans la rivière, mais ne sachant certainement pas nager, il s’est noyé. Selon d’autres témoignages, il était dans un état d’ébriété. Jusqu’au moment où nous bouclons ce journal, son corps n’a pas encore été retrouvé. Les mauvaises langues affirment qu’après cette noyade, son collègue de travail, en l’occurrence le chauffeur du minibus ne regrettait, surtout, que la recette de la journée qu’il n’avait pu retrouver, sur le rivage où son contrôleur avait abandonné son sac d’argent.

La Saint-Valentin a fait voler en éclats un couple à Brazzaville!

Un lecteur nous rapporte, par courrier, qu’un couple sans enfant s’est disloqué, à Ouenzé, le cinquième arrondissement de Brazzaville,  à cause, tout simplement, d’une mauvaise humeur manifestée et par le mari, un homme de 60 ans, et par la femme, la quarantaine dépassée à peine. Cette dernière avait exigé, fête de Saint-Valentin oblige, que son mari lui offre un pagne Super Wax et lui donne l’argent de la confection de la tenue qu’elle désirait. Le mari, tirant le diable par la queue, a hésité, mais a fini par satisfaire sa femme.  Mais, c’était, finalement, à contre cœur, puisque, le lendemain, l’époux a brûlé la belle tenue de fête de sa femme. Raison invoquée: «puisque tu ne t’habilles que lors des fêtes, la fête étant passée j’ai brûlé ta tenue», a-t-il expliqué à celle-ci. Courroucée par l’acte de son mari, la femme a pris ses effets et a regagné le domicile de ses parents.

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