Coup d'oeil en biais
Les ambulances médicalisées de la RDC: on en parle à Brazzaville
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- Créé le mardi 13 mars 2012 13:58
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Le gouvernement de la RDC a apporté une assistance médicale au gouvernement du Congo-Brazzaville, à la suite du drame survenu au quartier Mpila, avec l’explosion du dépôt de munitions du régiment blindé. Outre des médecins, la R.D.C a envoyé des équipements, notamment cinq ambulances médicalisées. A Brazzaville, les Congolais ne cessent de parler de ces ambulances. Et pour cause, aucun de leurs hôpitaux n’en dispose. La capitale congolaise de la rive droite du fleuve Congo compte, plutôt, de hauts fonctionnaires de l’Etat qui arborent des véhicules de luxe, de grosses cylindrées, achetées avec l’argent public. Mais, qui peut penser à une ambulance médicalisée, dont le prix équivaut pratiquement à une Toyota V8?
Le C.f.c.o achemine le premier don de médicaments en provenance de Pointe-Noire
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- Créé le mardi 13 mars 2012 13:57
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Une cellule de crise a été mise en place à Pointe-Noire, pour venir en aide aux sinistrés du drame de Mpila, à Brazzaville. Le C.f.c.o (Chemin de fer Congo océan) y est représenté et a été chargé d’acheminer, en même temps, vers la capitale Brazzaville, tous les dons collectés. Le premier don de médicaments en provenance de la capitale économique a été fait par le C.f.c.o. D’une valeur de plus de 4 millions de francs Cfa, il a été remis, vendredi 9 mars 2012, par le directeur adjoint du C.f.c.o, Fidèle Yengo Mambou, à la directrice des affaires médicales du C.h.u, Mme Cardorelle Mbika. Le directeur général adjoint a, également, fait le constat des dégâts au niveau des installations du C.f.c.o situées à Mpila et à Ouenzé. Ces installations ont été endommagées, bien que les dégâts soient mineurs. Par contre, quelques logements des agents du personnel ont été sévèrement touchés. Le C.f.c.o est, déjà, à pied d’œuvre pour les réparations, afin de reloger son personnel.
Le C.f.c.o achemine le premier don de médicaments en provenance de Pointe-Noire
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- Créé le mardi 13 mars 2012 13:32
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Une cellule de crise a été mise en place à Pointe-Noire, pour venir en aide aux sinistrés du drame de Mpila, à Brazzaville. Le C.f.c.o (Chemin de fer Congo océan) y est représenté et a été chargé d’acheminer, en même temps, vers la capitale Brazzaville, tous les dons collectés. Le premier don de médicaments en provenance de la capitale économique a été fait par le C.f.c.o. D’une valeur de plus de 4 millions de francs Cfa, il a été remis, vendredi 9 mars 2012, par le directeur adjoint du C.f.c.o, Fidèle Yengo Mambou, à la directrice des affaires médicales du C.h.u, Mme Cardorelle Mbika. Le directeur général adjoint a, également, fait le constat des dégâts au niveau des installations du C.f.c.o situées à Mpila et à Ouenzé. Ces installations ont été endommagées, bien que les dégâts soient mineurs. Par contre, quelques logements des agents du personnel ont été sévèrement touchés. Le C.f.c.o est, déjà, à pied d’œuvre pour les réparations, afin de reloger son personnel.
L’aide destinée aux victimes du drame de Mpila serait-elle détournée en partie?
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- Créé le mardi 13 mars 2012 13:30
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L’aide afflue auprès du gouvernement, notamment du Ministère des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité, et du Ministère de la santé et de la population, dans les sites des sinistrés et dans les hôpitaux. Une société privée ayant fait des dons, a cherché à vérifier si les dons qu’elle a faits étaient bel et bien arrivés aux bénéficiaires, c’est-à-dire les sinistrés, dans les sites. Grande a été sa déception de constater que seule une partie de l’aide a été utilisée. Où est parti le reste? Par ailleurs, en dépit de l’affluence de l’aide, les sinistrés se plaignent, dans certains sites, de ne pas être bien nourris (un pain et une boîte de sardines qui arrive en pleine nuit).
…et sur Rfi, Jean-Baptiste Placca enfonce le clou!
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- Créé le mardi 13 mars 2012 13:27
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Face au sous-équipement des hôpitaux congolais, en général, du C.h.u, en particulier, Jean-Baptiste Placca n’y va pas avec le dos de la cuiller, et a tapé fort sur le gouvernement congolais, dans sa chronique hebdomadaire, sur R.f.i (Radio France internationale). Selon lui, «Le scandale, ici, ne réside pas, uniquement, dans le fait que l’on investisse des centaines de milliards dans l’armement, dans un pays qui n’a jamais été en guerre avec personne. Le scandale, c’est qu’un Etat pétrolier de ce rang, peuplé d’à peine 4 millions d’habitants, ne puisse pas investir quelques dizaines de millions dans les pansements, compresses et autre Bétadine dont ont cruellement besoin les hôpitaux du Congo». Par ailleurs, rendant l’Etat totalement responsable, Jean-Baptiste Placca a dit, comme le murmurent beaucoup de Congolais, qu’«ailleurs, le chef d’état-major de cette armée-là aurait déjà été limogé. Le ministre de la défense aurait donné sa démission et tous ces supérieurs seraient à genoux, en train d’implorer le pardon de la nation». La balle est dans le camp du chef du gouvernement, qui est, également, chef suprême des armées, et qui attend, sans doute, les conclusions de l’enquête. En tout cas, sa chronique du samedi 10 mars consacrée au drame survenu à Brazzaville a secoué la classe dirigeante. On a beaucoup parlé de cette chronique qui a dit tout haut ce que de nombreux Congolais pensent tout bas, dans la capitale congolaise.


