Coup d'oeil en biais

Dégonfler les pneus des véhicules pour stationnement abusif

Dégonfler les pneus de véhicules, pour que les chauffeurs qui stationnent illégalement sur la voie publique, y renoncent. C’est la recette remise au goût du jour, ces derniers temps, par les policiers en patrouille, surtout la nuit. A Ouenzé, Talangaï et Moungali, des chauffeurs ont déjà eu la mauvaise surprise de retrouver leurs véhicules avec des pneus dégonflés, pour mauvais stationnement sur la voie publique. Ce n’est,  cependant, «une méthode réglementaire, même si c’est un moyen efficace pour la circonstance», a avoué le porte-parole de la police, le colonel Jean-Aive Allakoua, au cours de l’émission «Police et population», du samedi 20 avril, rediffusé le mercredi 24 avril, à 16h, sur la chaîne de télévision privée M.n.tv. Il y a des procédures de mise en fourrière pour réprimer les contre-venants à l’ordre public en matière de stationnement. Il reste à espérer que la méthode «non réglementaire» soit bannie.

Les boulangers ont du mal à s’approvisionner en farine

Les boulangeries de la capitale n’ont plus de stock de provision dans leurs entrepôts, et courent le risque de rupture de farine, d’après certains gérants. Ceux-ci accusent la société Minoco (Minoteries du Congo), qui a le monopole de la vente de la farine au Congo, d’être à l’origine de cette situation. Pourtant, le vendredi 19 avril 2013, neuf wagons transportant de la farine en provenance de Pointe-Noire sont arrivés à Brazzaville. Mais, il semble que la crise de la farine persiste. Les boulangers ne savent plus à quel saint se vouer. Au lieu de s’approvisionner, directement, auprès de la société Minoco avec laquelle ils ont des contrats de livraison, les boulangers se rabattent, maintenant, sur les détaillants, pour acquérir de la farine. Dans ces conditions, le prix flambent. Le sac est vendu à plus de 25.000 francs Cfa, contre 20.000 francs Cfa à Minoco. Si l’on n’y prend  garde, les consommateurs risquent d’en payer le prix. Quant aux boulangers, il peuvent  être tentés de diminuer le poids de la baguette de pain, ou d’augmenter le prix.
    

Un peu de salubrité rendra sa beauté au palais de justice de Brazzaville

En passant devant le palais de justice de Brazzaville, du côté du mur qui le sépare de la maison d’arrêt, une grande partie de l’enceinte fait bon ménage avec l’insalubrité. L’herbe sauvage y pousse allègrement, à tel point qu’il ne serait pas surprenant qu’on y trouve des reptiles. Les herbes, très hautes, ont réussi à noyer deux bâtiments. En tout cas, ce n’est pas la main d’œuvre, qui manque pour y mettre de la salubrité, afin que le siège de la maison justice retrouve sa beauté.

La route de Ngabé est agonisante!

La bretelle de la route nationale n°2 qui conduit à Ngabé, une sous-préfecture du département du Pool, est dans un état lamentable. Elle est agonisante, pour tout dire, selon les usagers de ladite route. Ces derniers sont inquiets du devenir de cette route, au rythme où les pluies se succèdent, ces derniers temps. En tout cas, cette route risque d’être impraticable, si rien n’est fait pour la réhabiliter. Le gouvernement resterait-il insensible aux souffrances des populations des contrées que traverse la route de Ngabé? En tout cas, les regards sont tournés du côté de la délégation générale des grands travaux et pourquoi pas du côté du Ministère des travaux publics, pour trouver le salut.

Débraillé, un chauffard percute un enfant à Makélékélé

Un accident de circulation s’est produit, mardi 23 avril 2013, non loin de l’intersection de l’avenue de l’O.u.a et l’avenue Peterson (ex-Tenrinkyo), à Makélékélé, le premier arrondissement de la capitale congolaise. Roulant à vive allure sur l’avenue de l’O.u.a, un chauffeur de taxi a fauché, de plein fouet, un enfant  traversant la route goudronnée. Ce dernier s’est fracassé contre le pare-brise avant du taxi, puis a été projeté sur le terre-plein de la voie. Il a été conduit d’urgence à l’hôpital de Makélékélé. Quant au chauffard, voulant prendre la poudre d’escampette, la foule a découvert qu’il était mal vêtu: il portait une culotte, le «Mougondo». Renseignement pris, ce n’est pas le chauffeur habituel du taxi accidenté, mais quelqu’un qui a pris  sa relève. Comme quoi, il y a de l’ordre à mettre dans le transport en commun dans les villes.

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