Coup d'oeil en biais

L’eau potable, toujours rare dans certains quartiers de la capitale, Brazzaville

Cela fait plusieurs semaines que la S.n.d.e (Société nationale de distribution  d’eau), qui détient le monopole de la distribution d’eau potable, dans le pays, soumet la plupart de ses abonnés de Brazzaville à une pénurie insupportable. L’eau coule de moins en moins dans les robinets. Dans certains quartiers, il peut se passer un mois sans que l’eau coule. Là où elle peut couler, c’est, parfois, une fois par semaine, voire dix jours d’écart, comme au camp Shertel, à Mfilou, le septième arrondissement de la ville-capitale. Malheureusement, la S.n.d.e ne dit mot sur les raisons de cette pénurie. C’est dans ce contexte que le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Henri Ossebi, a signé un contrat de performance entre l’Etat et la S.n.d.e qui vise, essentiellement, à améliorer les conditions d’accès à une eau potable salubre dans les plus grandes agglomérations du pays. Le ministre Ossébi a promis réaliser ce projet, dans un délai de quatre ans. En attendant, que propose la S.n.d.e à ses abonnés privés d’eau? Ces derniers ne savent à quel saint se vouer.

La Banque postale du Congo commence à concrétiser sa carte de proximité

Etablissement financier étatique né sur les cendres des Chèques postaux, la Banque postale du Congo a ouvert, le mois dernier, son agence du cinquième arrondissement de Brazzaville, Ouenzé, pour commencer à être proche de ses clients. La nouvelle agence est située au rond-point Koulounda, dans les locaux du bureau de la poste. C’est la troisième agence du pays, en plus de celle de Pointe-Noire, la capitale économique. Très prochainement, une autre agence sera ouverte dans les quartiers Sud de la capitale, notamment dans les environs du Centre sportif et universitaire de Makélékélé. Pour le développement de cette  banque particulière, qui veut s’étendre dans toutes les sous-préfectures du pays, son directeur, Calixte Médard Tabangoli, a choisi le slogan: «Travailler en sourdine, mais en frappant très fort».

Deux trafiquants de sacs en plastique interpellés à Brazzaville!

Deux trafiquants de sacs en plastique ont été mis, la semaine dernière, hors d’état de nuire, à Brazzaville, par les services de la direction départementale des douanes, alors que l’importation desdits sacs est interdite au Congo. Il s’agit d’un paralytique, comme la plupart des commerçants au détail opérant, aisément, au port fluvial de Brazzaville (appelé beach), et d’une dame à qui étaient vendus ces sacs. Le vendeur avait dissimulé son stock dans des cargaisons de détergents, de marque Somo mousse, en provenance de Kinshasa, la capitale de la RDC. Une fouille corsée a permis aux douaniers de l’appréhender. Les deux prévenus ont été présentés à la police, pour enquête, avant d’être, probablement, présentés au parquet du procureur de la République du tribunal de grande instance de Brazzaville.

Bacongo oublié dans la réhabilitation des voiries urbaines?

Certains automobilistes circulant à Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzavile, ont l’impression que leur territoire est négligé dans la réhabilitation des voiries urbaines. Ils l’ont déclaré, dernièrement, dans un reportage montrant des routes de Bacongo en état avancé de dégradation, diffusé par une chaîne privée de télévision. Or dix voiries urbaines vont être réalisées dans la capitale congolaise, mais la plupart sont situées à Talangaï, Moungali, Ouenzé, Poto-Poto. D’où le sentiment des automobilistes qui pensent que l’arrondissement 2 Bacongo est oublié. Selon eux, l’unique voie urbaine réhabilitée est l’avenue Nkouka-Batéké, alors que la rue Fouekélé, l’avenue De Brazza, la rue Mbiemo, pour ne citer que celles-là, se dégradent, constamment, alors que ces artères routières sont beaucoup sollicitées par les automobilistes. La délégation générale aux Grands travaux devrait revoir sa copie et réhabiliter quelques avenues à Bacongo.

Braconnage dans la Likouala: les étrangers montrés du doigt!

La direction départementale de l’économie forestière de la Likouala a, récemment, dénoncé la recrudescence du braconnage des espèces animales protégées, telles que l’éléphant. Mercredi 24 avril 2013, elle a indexé des étrangers qui seraient à l’origine de l’abattage d’un éléphant à Mokabi, une localité de la sous-préfecture d’Enyellé. Sept braconniers, pour la plupart des étrangers, ont été appréhendés. Ils utilisent, en plus, des armes de guerre. Ils seront déférés devant le procureur de la République du tribunal de grange instance d’Impfondo. En tout cas, l’afflux des braconniers étrangers menace la faune congolaise.

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